dimanche 2 août 2015

«And the winner is...»


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C'est Bof. qui est donc le grand gagnant de mon jeu à la con (comme l'a dit si mutinement l’Homme, un commentateur lambda entre l'alpha et l'omega) 
Bof. m'appelle "Celle". J'aime bien. C'est frais. 
Bof. a brillamment posé le 33 000ème commentaire, en me demandant pourquoi je n'avais pas mis de trait d'union à couche-tard, alors que j'en avais mis un à lève-tôt. C'est fort. C’est très fort. 
Le connaissant, lui le timide,  il va être rouge comme un gratte-cul, ce qui n'est pas un gros mot du tout, mais le fruit du cynorrhodon avec lequel on fait d'excellentes confitures, et qui servait aussi beaucoup d'amusement anodin quand, du temps de Pagnol,  les potaches l’utilisaient pour agrémenter de façon "poilante" les culottes des copains. D'où son nom.

Bref, Bof., tu gagnes un panier garni de plein de bonnes choses de par chez moi (je sais que tu es gourmand) un dessin de funambulle rien que pour toi (pour te bradasser) et une lecture d'étoiles quand tu m'inviteras dans ton pays de fadas où le vent souffle en travers…

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Merci à tous, lecteurs adorés, d'avoir joué le jeu. Vous êtes extra doux et trop choux. Je vous fais de gros poutous, bisous, becs, kisses, baci à tous ! On remet ça au 66000ème ?


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Quant à moi, je pars dès demain pour quelques jours. C'est mon congrès annuel de fées. Là-haut, sur ma colline. Blutchy, je te confie les clés de la taule, fais-en bon usage, amusez-vous bien, ne jouez pas avec les allumettes et toute cette sorte de choses... 
Céleste

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jeudi 30 juillet 2015

Comment taire ?

Ah ! mes chers comment tâteurs... mes admirâleurs, mes aminautes, mes copinautes, mes co-pilotes de ce chouette et improbable vaisseau. Vos mots sont le prolongement de mes petits délires, tour à tour attentifs, consolateurs, compassés, enthousiastes, goguenards, amusants, documentés, savants même parfois, toujours gentils, compréhensifs, mutins.

Que serais-je sans vous ?...
Les choses n'existent vraiment que lorsque l'on porte le regard sur elles, qu'on les touche, qu'on les écoute, qu'on s'en délecte...
Voyez comme les arbres, d'immobiles, se mettent à trembler lorsque le vent passe dans leurs branches...
Comment taire l'immense gratitude qui m'étreint à vous lire ?
Comment taire les déchirements et les fantaisies de mon âme, quand je sais qu'ils seront si bien lus ?
Vous êtes comme une drogue douce.
Mais je m'égare...
Vos mots sont la frange d'écume qui souligne les vagues, le miroir qui me renvoie mon image. Le nez qui respire mon parfum, les mains qui caressent ma peau...je continue ou vous avez saisi l'idée ?
Alors justement, un coup d'oeil au tableau de bord de cet aéronef m'indique ce matin que l'on va arriver au trente-trois millième commentaire. Vous sachant d'humeur badine et primesautière, je vais donc organiser (une fois n'est pas costume) un petit jeu d'humour et de hasard. Avec récompense à celle ou celui qui me posera, tel un oeuf tout frais cueilli au cul de la poule,  le trente-trois millième commentaire.
Le gagnant gagnera...mystère et plume de paon.





lundi 27 juillet 2015

Respiration


La vie, ce n'est pas seulement respirer, c'est aussi et surtout  avoir le souffle coupé.

mardi 21 juillet 2015

Pénélope


Je suis en mode « ménagère de moins de cinquante ans » dixit un pote à moi…
M’en fous, j’assume.
Je berce, je berce. J’interlope. Je pénélope. Je mate des vieux films des nineties. J’écoute Ella  en boucle, et je rêvasse mi-ombre mi-soleil en suçotant mon crayon, ma grille de mots croisés devient un lac aux songes.  J’ai les doigts qui traînent dans l’eau, de toute manière, et les neurones en crème fouettée façon Chantilly…
Quitte à être Pénélope, je choisis d’être Cruz dans Volver. (Qui n'est pas un film des nineties, ok, mais c'est mon rêve, je fais comme je veux)
Pénélope Cruz, brûlante.
Ou Meryl Streep dans Madison. Sublime.
Voilà c'est ça. Dans mon rêve je suis brûlante et sublime. Alors que dans la réalité je me sens molle et tiéde. Ben quoi, on peut rêver, non ?
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« En suivant ton petit 
Bonhomme de bonheur 
Ne berces-tu jamais 
En tout bien tout honneur 
De jolies pensées interlopes… »


Brassens. Pénélope, 1960