dimanche 19 mars 2017

Derrière la porte



Alice ouvrit la porte, et vit qu’elle donnait sur un petit couloir guère plus grand qu’un trou à rat ; s’étant agenouillée, elle aperçut au bout du couloir le jardin le plus adorable qu’on puisse imaginer. Comme elle désirait sortir de cette pièce sombre, pour aller se promener au milieu des parterres de fleurs aux couleurs éclatantes et des fraîches fontaines ! Mais elle ne pourrait même pas faire passer sa tête par l’entrée...
« Et même si ma tête pouvait passer, se disait la pauvre Alice, cela ne me servirait pas à grand-chose à cause de mes épaules. Oh ! que je voudrais pouvoir rentrer en moi-même comme une longue-vue ! Je crois que j’y arriverais si je savais seulement comment m’y prendre pour commencer. » Car, voyez-vous, il venait de se passer tant de choses bizarres, qu’elle en arrivait à penser que fort peu de choses étaient vraiment impossibles.
Lewis Carroll, Alice au Pays des Merveilles





Il est difficile à écrire, ce billet. Pourtant je le sens, là, prêt à bondir comme une bête fauve que je m'efforce de dompter. Je le tourne dans tous les sens, depuis des semaines, en rond, en triangle, en carré, ne sachant pas pas trop par quel bout le prendre. Il est à l'image de mes révoltes et de mes impatiences dans les jambes quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend...
Je vois la porte : pour l'heure, elle s'appelle « élection présidentielle ». J'imagine bien le jardin que j'aimerais entrevoir : un monde plus juste, plus humain, vraiment social, avec de vraies notions de partage, d'équité, de solidarité. Un monde où le pouvoir serait mesuré, partagé, contrôlé, affaibli par une constitution solide et juste. Ou l'argent public ne serait pas dilapidé impunément. Où l'on abolirait l'immunité parlementaire, ce privilège quasi féodal et indécent. Avec de vraies propositions d'actions  pour assurer l'éducation, le travail, la sécurité, la santé, la retraite de tous, pour que chacun trouve vraiment sa place dans la société sans distinction de couleur ou de genre, ou d'aucune autre sorte. 
Avec un retour urgent aux fondamentaux écologiques sous peine de voir fondre l'humanité plus vite que la glace des pôles
Quelque chose qui apaiserait les colères, les dégoûts, les craintes et satisferait la plupart, très certainement. Quelque chose qui toucherait au coeur des gens. 
Et je nous vois, nous qui sommes tous des Alices en puissance, empêtrés dans nos préjugés, nos égoïsmes, nos courtes-vues, nos clivages, nos résignations, nos doutes, nos hésitations hagardes, oui, empêtrés comme Alice dans son corps trop grand pour la petite porte. La porte étroite de l'espoir.
L'espoir est un rêve éveillé, certes, Aristote, certes. 
Mais qui a dit « Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait » ?
De la lecture d'Alice, ce conte extrêmement riche de symboles, j'ai conçu,  mais vous vous en êtes aperçus depuis longtemps, un goût immodéré pour les signes et les métaphores....
Une insoumission permanente à tout ce qui me révolte et m'indigne, à commencer par l'injustice. 
Et l'idée que fort peu de choses sont vraiment impossibles, en réalité. 
Même si certains amiraux de bateau-lavoir de mille sabords de tonnerre de Brest nous rabâchent à longueur de temps le contraire.
¸¸.•*¨*• ☆





   Musique : Francis Cabrel.

149 commentaires:

  1. En effet à chaque élection présidentielle on aimerait avoir un candidat qui réponde aux attentes qui sont les tiennes et qui doivent aussi celles e millions de Français. Malheureusement, ce genre de monde, ce type de démocratie et de pays relève de l'utopie et nous le savons.
    Nos dirigeants nous promettent monts et merveilles et nous assure qu'ils sont honnêtes comme l'enfant d'une maternelle. Mais nous savons qu'il n'en est rien : de tous temps les hommes de pouvoir, une fois parvenus à leurs fin, nos dirigeants se sont enrichis, se sont octroyés es privilèges. Même sous la Révolution durant laquelle fut crée l'adage "Liberté, Egalité, Fraternité",les députés de tous bords ont confisqué les biens des nobles et se sont arrangés pour les racheter à bas prix car cette Révolution qui vit le peuple descendre dans la rue fut, comme toute les Révolutions, un combat mené par la grande bourgeoisie.
    Il en est de même encore de nos jours et, à moins de secouer la fourmilière, ce n'est pas prêt de cesser.

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    1. Ce ont les utopistes qui ont fait avancer la société, les "raisonnables" l'ont toujours fait régresser.
      Par exemple:
      Le principe des congés payés n'est pas né dans le cerveau de dirigeants politiques ayant murement réfléchi à la nécessité de préserver la santé des salariés.
      C'était à l'époque du Front populaire, et il se négociait la réduction du temps de travail à 40 heures hebdomadaires.
      Un syndicaliste lance dans un meeting: "Et une semaine de congés payés par le patron pour se reposer."
      L'idée fut reprise au vol. L'onde de choc fut brutale, les patrons ont manqué de réactivité et le principe des vacances fut ainsi acquis par la force d'une utopie.
      Les exemples de ce type foisonnent.

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    2. La fameuse réduction du temps de travail qui dégénère encore au point où l'on parle des 32h hebdomadaires ? Il y a longtemps qu'on a franchi l'absurdité pour rejoindre la décadence de la démocratie Athénienne...
      Comme quoi l'enfer est pavé de bonnes intentions...
      :-)

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    3. @Trigwen
      Ce n'est pas une démocratie que nous vivons, mais un système représentatif, ce n'est pas tout à fait la même chose.
      Par le jeu des partis et du système nous élisons une oligarchie qui s'accapare le pouvoir avec une arrogance sans borne.
      Mais secouer la fourmilière, ça nous le pouvons, encore faut-il nous informer correctement, savoir lire les programmes et les intentions derrière les belles paroles, et avec l'abrutissement des masses programmé, ce n'est pas gagné...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. @Hyôtoko
      En te référant aux 35 heures, tu restes dans le paradigme du travail comme seule façon de gagner sa vie.
      Mais dans un monde où il n'y a pas assez de travail pour chacun, n'est-ce pas se moquer du monde de continuer à montrer du doigt les gens qui ne travaillent pas comme si c'étaient des pestiférés ?
      Ne devrait-on pas envisager une autre façon de vivre en société ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    5. Quant à la société athénienne, en quoi était-elle plus décadente que la nôtre ? Je me le demande...Leur démocratie donnait le pouvoir aux pauvres bien plus souvent qu'aux riches.
      Oui bien sûr, ils excluaient de la citoyenneté les femmes et les métèques. Deux mille cinq cents ans plus tard, nous donnons le pouvoir exclusivement aux riches, les femmes sont toujours moins bien payées que les hommes et les étrangers sont la pire plaie à éradiquer selon certains...
      Alors oui, je me pose des questions ;-)

      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. @Blutchy
      Oui chaque progrès de l'humanité est construit sur un rêve un peu fou.
      Il est bon de le répéter à tous les pessimistes qui pensent que tout est définitivement gravé dans la pierre et que rien ne peut changer.
      Alors qu'un sourire change déjà notre perception du monde
      Tvb mon utopiste adoré
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    7. Euh... dans la société athénienne, tu n'aurais pas oublié l'esclavage?
      Ok ok je sors...

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    8. Oui bien sûr; les esclaves étaient d'ailleurs, si je ne m'abuse, très souvent des étrangers, des métèques...donc quelque part j'en parle.
      Je ne fais pas l'apologie de la démocratie athénienne, qui avait le défaut d'exclure certains êtres humains de son système, je dis juste que tirer les « contrôleurs du pouvoir » au sort est plus juste que d'élire des candidats qui « contrôleront » eux-mêmes leur pouvoir.
      Cette vidéo , à cet égard, est particulièrement parlante. ;-)

      ¸¸.•*¨*• ☆

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    9. Heu.... l'esclavage est donc aboli!
      Chez France Télécom, ils n'en avaient pas tellement l'impression, sans parler de tous les emplois précaires, les stages non-rémunérés, les CDD éternels, etc...

      La grosse différence entre l'esclavagisme ancien et le moderne, c'est que maintenant le patron ne perd rien lorsqu'un salarié est out.


      Avant de glorifier la "démocratie française, il ne faut pas oublier que la majorité de la femme est toute neuve.
      Il lui a fallu attendre 1945 pour avoir le droit de vote. Et ce n'était pas un cadeau fait aux femmes, ni l'aboutissement d'une juste revendication, non.
      De Gaulle leur a donné le droit de vote par pur calcul politique.
      A l'époque le PCF représentait 30% des votes et il pensait que les femmes se laisseraient mieux guider par les curés. Il s'agissait donc d'affaiblir la vox populi.

      Pour ce qui est du pouvoir de gérer seule son argent, elle a du attendre les années 60. Il n'y a pas si longtemps, une femme m'a dit s'être fâchée parce que son banquier lui demandait une attestation du mari.

      La France est, je crois, le seul pays à prétention démocratique où le pouvoir en place peut dissoudre les autorités élues.
      Ailleurs, les élections anticipées annule le pouvoir de tous les dirigeants.

      Pour ce qui est des métèques, ils n'ont pas non plus le droit de vote en France en 2017....
      Les européens membres de la CE ont le droit de vote communal, mais ne sont pas éligibles.
      Bises et Baci

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    10. Je ne fais l'apologie de rien, moi, cher Blutchy. Je me contente de constater comme toi, qu'on nous roule sec dans la farine, et de rêver qu'un jour peut-être, on nous y roulera un peu moins...
      En tant que femme, je sais que cela n'aura pas été la première fois qu'on se serve d'elles pour servir une cause politique...N'avons-nous pas té des objets pendant très longtemps ?
      Et cela ne continue-t-il pas dans un grand nombre de pays ?
      Baci, caro
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    11. Non, esclaves et métèques n'étaient pas les mêmes, les métèques étaient libres, devaient s'acquitter d'une taxe, sans pour autant être citoyens. En fait la "démocratie" athénienne fut extrêmement ségrégative, et je pense que Hyôtoko voulait avant tout souligner que l'exemple choisi n'était pas forcément le meilleur. :)

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    12. J'avoue ne pas connaître suffisamment l'histoire de la Grèce antique et n'avoir pas forcément envie d'engager un débat sur ce point. Ce qui me semble intéressant, c'est de réfléchir à une prétendue démocratie dans laquelle les dés sont pipés : je maintiens que si les règles du pouvoir sont écrites par ceux qui détiennent le pouvoir, le peuple est grugé. As tu regarde ma petite vidéo ?
      Mais je n'oblige personne à penser comme moi chère Baladine.

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    13. Yep! Tu aurais bien du mal :D à m'obliger à faire quoique ce soit, mon Paladin n'y est jamais parvenu! :D
      J'ai regardé la vidéo; si le projet n'était pas porté par celui qui le porte, je me laisserais peut-être tenter. Mais trop de choses m'éloignent de ton tribun: son adhésion aux bombardements d'Alep, sa justification de l'annexion de la Crimée, son acharnement contre les journalistes (qui me rappelle trop celui d'une certaine blonde) et sa complaisance à s'en servir, sa position souverainiste vis-à-vis de l'Europe, et enfin, pour faire court, la virulence, pour ne pas dire la violence de ses adeptes sur le web et les réseaux sociaux, usant à plaisir du mensonge et de l'insulte contre qui ne va pas dans leur sens. Ne risquent pas de me donner confiance dans le monsieur... :(
      Bisous!!! :)

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    14. N'aie aucune inquiétude les dés sont joués d'avance de toutes façons.Les politicards ont encore de beaux jours devant eux et les choses continueront allègrement entre vraie droite et fausse gauche, le tout manipulé par les grands financiers qui tiennent le monde. Mon billet n'est qu'une bulle d'utopie poétique. Un espace de reve comme tout mon blog d'ailleurs.
      Et, petite précision, qui a son importance,ce n'est pas "mon" tribun. De même que les idées qu'il porte ne sont pas "ses" idées. Il y a du bon et du mauvais dans tout. Aucun gourou ne nous sortira du marasme.
      On est bien d'accord toi et moi sur le fait que personne ne nous fera passer par un chemin qu'on n'a pas envie de prendre.
      Et encore moins ne parviendra à nous encager dans une boite avec une étiquette par dessus.
      Mais ce sont des idées sans doute trop en avance que j'essaie maladroitement d'exprimer là.
      Quant à la confiance, c'est vrai que c'est une notion qui semble bien malmenée de nos jours...





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    15. Précision bien reçue ;)
      Précision de mon fait: ton texte n'a rien de maladroit, il est même très beau, et je crois que le rêve est nécessaire pour avancer. Ce sont les idéologies (de tous bords) et les clivages qui m'insupportent.
      L'époque est difficile à traverser, mais sans doute chaque époque le fut, et le sera... On croit toujours qu'on va changer le monde, et le monde continue de tourner, avec ses beautés et ses horreurs... Mais on ne va pas pour autant baisser les bras.
      "Quand les hommes vivront d'amour..."
      Je t'embrasse.

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  2. Ah ! Oser faire un saut dans l'inconnu parce que le connu est déplorable...
    Il est bien loin le temps où la dignité humaine ne se négociait pas à coup de petites compromissions. Et encore, il s'agissait alors d'une toute petite minorité.
    Oser foutre en l'air cette royauté élective qui permet à quelques potentats de se goinfrer sur le dos du peuple.
    Oser abattre les fausses idoles et déboulonner les faux "grands-hommes" de la raie publique.
    On vit encore sous l'ombre de de Gaulle qui était maqué avec une extrême droite de la pire espèce, celle qui a assassiné Jaurès. En 58, il a pris le pouvoir au prix d'un coup d'état où il a renversé les autorités élues de la 4e république (la plus démocratique de toutes) après l'avoir déstabilisée.
    Il a régné sans partage durant 11 ans, censurant l'information, comme son grand ami Franco.

    Le jour où la France s'affranchira de cette tutelle immorale, on aura réglé pas mal de problèmes en France.
    Des problèmes qui ont pour noms Sarkozy, le Pen, Valls, Fillon, Macron, Hollande, Copé et tant d'autres... En fait, tous eux qui veulent être Calife à la place du Calife. Tous ceux qui se prennent pour la providence de la France en servant le dieu Dollar...

    Pour ça, il faut oser mettre en jeu le peu de choses qui nous est (encore) concédé.
    Oser rêver de lendemains qui chantent, car il y en a, c'est une réalité dont peuvent témoigner ceux qui ont volontairement passé la porte de sortie de la société de consommation. Ceux qui ont privilégié l'ETRE à l'AVOIR, car ceux là ne sont plus manipulables par le pouvoir. Ils ont aussi évité de passer cette porte à coups de sabots dans le fondement.

    Devinette quelle différence y a-t-il entre un licencié pour refus d'ordre et un salarié épuisé, à fond de cale et suicidaire?
    Réponse: 6 mois d'enfer et quelques milliers d'euros de plus dans l'escarcelle du patron.

    Mais gardons le sourire, il nous reste Alice, le Petit Prince et la Belle Verte.
    Ti bacio Cara

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    1. Oui il y a des exemples, et la république autonome de Marinaleda par exemple, est comme un insupportable grain de sable dans le système basé sur la toute puissance financière : ça les dérange parce que ça marche.
      Oui la cinquième république, son présidentialisme et son quarante neuf trois sont insupportables au peuple et n'ont plus de raisons d'être en 2017...
      Quant à l'Utopie, heureusement que rêver d'un monde meilleur et garder le sourire ne sont pas encore taxés par le capitalisme.
      baci caro
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. Cela fait longtemps que je ne crois plus vraiment à la moralité irréprochable de nos dirigeants. Mais je suis sûre d'une chose: si la société doit changer, cela doit venir des actions citoyennes car les citoyens, s'ils réfléchissent, peuvent changer des choses. Ainsi prenons l'exemple de la consommation. Au lieu d'acheter à tout va, toujours le plus neuf, le plus connecté, le plus machin et truc, ralentissons! Pas besoin d'avoir le dernier gadget!

    Pareil pour plein de choses. Les actions citoyennes peuvent changer les choses mais il faut y croire et se battre au quotidien. Descendre dans la rue et gueuler, faire la grève, oui mais après?

    On dit qu'on a les dirigeants qu'on mérite...c'est vrai un peu. Moi je ne me délecte pas des histoires de costards de certains. Les journalistes si...et en font des montagnes. Mais au fond que disent les candidats? On s'attache à la forme et plus au contenu.

    Politique spectacle. Et nous on regarde comme des cons.

    Voilà. ..je suis énervée maintenant. 😁 Bises.

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    1. Le but n'était pas de t'énerver chère Dédé.
      Bien évidemment il y a la politique spectacle, la forme plus que le fond, bien évidemment les politocards osent tout sans vergogne, c'est même à ça qu'on les reconnaît, pour paraphraser une pensée de mon père putatif, Michel Audiard.
      Pour les initiatives citoyennes, je suis entièrement d'accord. Il n'y a que ça de vraiment efficace.
      le pouvoir du consommateur est énorme, mais il n'en a pas conscience.
      Bisous apaisants
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Ça va. Suis calmée. Le pouvoir apaisant de l'apéritif. Bisous.

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    3. Tu m'en vois ravie...
      je crois que quelque part, ils font exprès de nous énerver pour qu'ensuite on se détourne de la chose publique en buvant l'apéro et en écoutant les petits oiseaux chanter... Endormir le peuple, ils connaissent !
      Bises vigilantes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. "Et dire qu'il suffirait qu'on n'achète pas leurs saloperies pour pas que ça se vende."
      (Coluche)
      S'il fallait compter sur moi pour booster la consommation, les fabricants de gadgets seraient à la diète depuis longtemps.....

      Ce ne sont pas les 13'000 euros de costards qui sont graves, c'est ce que le "généreux" donateur a reçu en échange, car ça peut revenir très très cher au contribuable. Idem pour la revue des Deux Mondes.

      Chirac avait bien des défauts, mais io avait l’honnêteté d'annoncer clairement qu'il se foutait de ses promesses comme de sa première chemise.
      Côté promesses et programme électoral bafoué, on sort d'en prendre un max avec Flamby.

      Il ne faut jamais perdre de vue que le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument.

      Lorsque Bill Clinton avait eu des ennuis avec Monica Lévinski et qu'il a du expliquer pourquoi il avait imposé une fellation à la stagiaire, il a répondu:
      "Pour la plus mauvaise raison qui soit, parce que j'étais en position de pouvoir le faire."
      Le pouvoir c'est ça: être en position de pouvoir tout faire, sans risque de devoir répondre de ses actes.

      Trinquons à une société de Colibris.
      Bises et Baci à Céleste

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    5. Une remarque m'est venue à l'esprit cet près midi, pendant que je conduisais (la route me permet de méditer)
      En partant du postulat largement accepté qu' ils sont tous pourris à égalité et qu'ils ne tiennent pas leurs promesses (ça reste à prouver quand même) pourquoi les gens modestes voteraient-ils pour un candidat qui est adoubé par le patronat et la finance, et qui promet de supprimer l'ISF, plutôt que pour un candidat qui semblerait les défendre ? Qui sait, si ça se trouve ils auraient une bonne surprise ...
      Je me demande si le peuple n'est pas un peu maso, finalement...
      baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. Utopie, utopie...
    Jamais, de mémoire d'homme, une société a réussie l'amalgame auquel les rêveurs aspirent... Aucune société humaine ne s'est détourné de cloisonner les citoyens en classes sociales : les nantis et les sans-dent...
    Chaque sujet, un par un, est évincé de la cohérence humaine. A commencé par l'écologie. Cette décision doit être unanime, universelle. Mais aucun pays au monde n'arrive à se mettre d'accord avec l'autre, étant donné l'inégalité de chacun...
    Un peu comme des poissons rouges dans le même bocal, où l'un d'entre eux déciderait de ne plus déféquer et de moins manger pour retarder l'échéance de l'eau croupie tuant tous les poissons... Les autres poissons continuant leur train de vie...
    L'échéance sera identique pour tous, seule universalité des attitudes...
    Bises.
    ;-)

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    1. Permets moi de te dire que ta première phrase est un peu expéditive, cher Hyôtoko.
      L'histoire est pleine d'exemples de sociétés d'hommes basées sur un rêve de respect, de solidarité et d'égalité. A commencer par les fameux Toltèques qui nous ont légué leurs fameux accords.
      mais aussi de nombreuses civilisations indiennes ou africaines.
      Tant que l'on raisonnera en termes de "pays" on n'arrivera pas à faire émerger l'urgence de se sentir simplement citoyen de la terre.
      Les pays sont la manifestation de l'égo collectif, ils ne valent pas mieux que l'égo individuel qui nous pourrit la tête.
      Un jour, ce sera une question de survie imminente, les décisions viendront d'un véritable gouvernement planétaire.
      J'en suis persuadée.
      Bisous utopistes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Je ne veux pas trop être un empêcheur de rêver en rond, mais le gouvernement planétaire est déjà en place.
      Il s'appelle Goldman Sachs, Rothschild, Roquefeller. Leurs assises, ce sont le Forum de Davos, le Bildersberg, l'OMC, le FMI.

      Mais il y a moyen de s'en sortir par le haut avec la solidarité, les monnaies alternatives, le retour au "fait soit-même".
      Le retour au pouvoir de décision local car plus les entités politiques sont petites et plus elles sont respectueuses du citoyen.
      De toutes façons, il est maintenant trop tard pour être pessimiste...
      Baci

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    3. Non ce que tu évoques là, c'est un gouvernement mondial. Du mot mondialisation.
      J'ai bien fait exprès de parler de gouvernement "planétaire" pour donner une dimension plus "éco-responsable"
      à mon propos. je sais que c'est une utopie que partagent un certain nombre de mes amis, il doit même y avoir des bouquins là-dessus : dépasser le terme de nation pour ne plus considérer que notre appartenance à une espèce menacée d'extinction...c'est beau comme idée.
      Dans certains films d'anticipation comme la Guerre des Etoiles, les hommes ont dépassé leurs différences pour élire un gouvernement planétaire (et là il y a urgence parce qu'ils doivent se battre contre d'autres mondes, évidemment...

      En revanche, il est exact que les entités politiques de proximité sont toujours plus à l'écoute des citoyens. Quand on joue aux boules avec le maire, il est plus facile de lui parler de ses doléances..
      Baci della mattina
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Après recherche, il y a un utopiste qui a écrit un livre sur le sujet
      « Mon utopie : la Fédération Terrienne

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    5. Un gouvernement planétaire donnerait trop, beaucoup trop de pouvoir à ses membres.
      Dans une commune de 100 habitants, le Maire ne magouille pas impunément.
      Dans une commune de 10'000 âmes, il y a déjà des luttes d'influence, mais c'est limité.
      Dans une région d'1 million d'individus,ça tournicote déjà pas mal au niveau des dessous de table.
      Pour la France, c'est sans commentaires, alors imagine pour 10 ou 15 milliards de gens.....

      Une fédération est plus intéressante car elle laisse à chaque membre une grande autonomie de décision.
      De plus il faudrait qu'elle n'ait qu'un rôle de contrôle de bon fonctionnement.
      Garantir le minimum, sans interdire de faire plus et mieux.
      En fait, il faudrait juste améliorer le fonctionnement de l'ONU en bousillant les droits de véto.

      Pour prendre un exemple fédératif au hasard, mais que je connais assez bien:
      La Suisse.
      L'unité politique de base est la commune.
      Elle délègue une partie de ses prérogatives aux cantons, par exemple le programme d'instruction publique; toute fois, elle reste maîtresse des bâtiments et de l'engagement des instituteurs du primaire (pour ça, elle est subventionnée par le canton.
      Le secondaire et les universités sont du domaine exclusif du canton.
      L'Etat fédéral ne s'occupant que des Écoles Polytechniques Fédérales (Lausanne et Zurich).

      La justice est confiée aux cantons, les juges sont élus.

      Outre d'être un grand répartiteur de pognon, l'Etat fédéral a peu de missions qui lui sont propres:
      - La défense nationale
      - Les autoroutes
      - Battre monnaie (et oui, la Suisse a encore cette possibilité).
      - Le 3e étage de la justice qui ne s'occupe que des ultimes recours et des affaires de terrorisme.
      - Les assurances sociales.


      Et dans une petite commune, le Maire joueur de pétanque qui puise dans la caisse a de fortes chances d'embrasser Fanny à l'élection suivante....
      Baci del mezzo giorno

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    6. J'aimerais te présenter mon pote Bernard qui te parlerait mieux que moi de cette cette utopie de fédération mondiale.
      Un jour peut-être ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    7. Ce que j'ai lu du lien sur la fédération terrienne me fait dire que le gars est un plagiaire....
      Il a lu la Constitution Suisse pour développer sa théorie. En fait, c'est presque du copier-coller, mâtiné d'un zeste onusien.

      Mais non, je ne lui en veux pas, les bonnes idées sont faites pour être reprises...

      En fait, on est tout près de pouvoir réaliser cette utopie avec l'ONU et ses organisations parallèles. Il faut abolir le pouvoir dominant de certaines nations, donner un coup de chiffon sur certaines pratiques douteuses, élire un parlement onusien par les peuples et le tour est joué...
      Ti bacio

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    8. Je te remercie d'être allé te renseigner sur cette utopie dont mon pote Bernard m'a parlé tout un week-end, il serait content de voir quelqu'un comme toi s'intéresser à la Fédération terrienne...
      Il est peut être un peu suisse, mon pote Bernard ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    9. Suisse développée sur la mondialisation...

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    10. La "mondialisation" est trop liée au commerce et aux flux d'argent pour l'appliquer en politique, selon la racine grecque du terme: s'occuper des affaires publiques.

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    11. La politique sans l'économie... pas simple.
      D'autant que la Suisse, depuis qu'on a "attaqué" son système bancaire opaque, est très tentée par le repli identitaire.

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    12. @ la Baladine
      Comme tous les pays d'Europe, la Suisse est gangrénée par la peste brune (extrême droite). Partisane du repli sur soi (voir Trump, le Pen, et les autres...(en Suisse, l'UDC de Christoph Blöcher))
      Toutes fois, ce n'est pas à travers son système bancaire que la Suisse est un paradis fiscal.
      Dans ce domaine, d'autres pays font bien pire...
      En première position, il y a la City de Londres.
      Les Iles Jersey, Guernesey et Man.
      L'Etat de Delaware, aux USA ne vit que de l'évasion fiscale.
      Le Luxembourg et aussi très performant dans le domaine, ainsi que Monaco, Andorre, le Vatican et quelques autres.

      Le Côté évasion fiscale de la Suisse est plus particulier:
      Un étranger sans activité en Suisse peut bénéficier d'une taxation forfaitaire de ses impôts.
      Ceux-ci étant calculés selon son train de vie en Suisse, sans tenir compte de tous ses revenus, ni de sa fortune.
      Quelques noms:
      Le plus emblématique :
      Ingvar Kamprad (IKEA)
      4e fortune mondiale(33 milliards $)
      ne paie guère plus d'impôts qu'un professeur d'université tant il radine sur tout.
      Alain Delon
      Charles Aznavour
      la quasi totalité des Tennismans français
      Alain Prost
      Michael Schumacher
      Tu as une liste très éloquente sur ce lien:
      http://www.gauchemip.org/spip.php?article20153

      Tous ont été séduits par la beauté des paysages suisses, bien évidemment...
      Pourtant, il est facile de supprimer cet exil fiscal.
      Les accords bi-latéraux de la Suisse avec la CE la contraignent de se conformer aux lois européennes. Or la CE interdit à ses états de pratiquer une politique fiscale qui ne soit pas la même pour tous.
      Ces forfaits fiscaux ne sont donc pas conforment aux règles de la CE qui pourrait geler les accords bi-latéraux tant que cette situation perdure. La Suisse serait asphyxiée économiquement si elle n'abolit pas ces forfaits (qui ne concernent que 6500 étrangers, dont une majorité de Français).
      Le gouvernement suisse serait immédiatement pris d'un sursaut de moralité et les forfaits fiscaux auraient vécus, pour le plus grand plaisir des contribuables ordinaires de la Suisse...
      Bises e baci à la taulière

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    13. Blutch, merci pour la démonstration, mais nul n'ignore ce que tu dis là ;) Ce n'était pas mon propos.
      Je voulais juste dire que le système politique suisse, marqué entre autres par la vox populi, n'a pas empêché une montée spectaculaire de l'extrême-droite, à coups de peur, de rejet et de théorie complotiste. :(

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    14. Bref, et pardon à Célestine d'avoir ainsi envahi son blog, tout comme la cité athénienne, l'exemple ne me parait pas le plus heureux, ni le plus convaincant.
      En toute amitié, et sans aucune animosité, s'entend!
      :)

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    15. @ La Baladine
      La Suisse ne fait, bien évidemment, pas exception à la montée généralisée de l'extrême droite dans le monde.
      C'est le résultat méritoire des efforts des banquiers pour supprimer le libre arbitre de la populace et l'avènement d'une gouvernance mondiale "forte" :-(

      En fait, je ne sais pas trop pourquoi, lorsque la situation économique est dégradée on assiste à plusieurs changements:
      - les jupes des filles se rallongent.
      - Dans la mode, les couleurs se ternissent.
      - L'intolérance envers "les autres" devient de plus en plus forte.
      - Les intégrismes religieux augmentent.
      - Les partis fascisants s'épanouissent.
      Comme si plus de rigueur dans la vie allait remplir le porte-monnaie...
      L'Humain à des réactions parfois troublantes...

      Lorsque le citoyen lambda remettra les pieds sur terre, il va y avoir du boulot à remonter la pente.
      Bises

      PS: Je ne crois pas que Célestine puisse s'offusquer de voir un débat animé sur son blog....

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    16. Ben je fais de la résistance sans le savoir, tu vois, je porte du rouge, ou des bleus frais ;-)
      Je prends tes bises avec bonheur, et je t'en renvoies de toutes gaies, de celles qui font sourire les joues!

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    17. Tu as raison, la vie est plus riante lorsqu'on est entouré de belles couleurs :-)
      Je prends tes bises avec joie et parce qu'en ce domaine abondance ne nuit pas, je t'envoie une autre cargaison de bises.

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    18. Quel feu d'artifice de bises !
      C'est gentil d'avoir tenu la maison pendant mon absence.
      Moi m'offusquer ? C'est vrai que ce mot ne fait plus partie de mon vocabulaire depuis longtemps.
      Parfois je me mets en rogne, l'aigle fond sur la vieille buse,
      mais m'offusquer, non...ça fait un peu duègne outragée.
      Voilà voilà.
      Bises à tous deux
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  5. Oui tout est possible, mais on n'obtient, je le crains, que ces changements de courte durée, parce que la nature humaine est ce qu'elle est. Le preux chevalier plein d'idéal sera tôt ou tard lentement corrompu, ou alors il faudrait qu'il ne tienne à rien d'autre que son idéal. On tentera de l'acheter par des faveurs, de l'argent. Si ça ne marche pas on offrira les offrandes aux siens, en le traitant de fou pour refuser un tel avenir pour sa progéniture, un tel confort pour son humble moitié. Si ça devait ne pas marcher, on trouvera le moyen de retourner une phrase anodine contre lui, une erreur de jeunesse, une sottise insignifiante que l'on amplifiera. Et si là encore il devait tenir bon, ses proches deviendraient la cible du carnage. La seule option est en effet de, peu à peu, faire des lois qui au moins permettent de coincer au fur et à mesure les délinquants qui nous "gouvernent" (nous rançonnent serait un terme plus juste).

    Je crois aux idéaux, et je sais qu'il y a des hommes et femmes incorruptibles. Mais c'est sur la durée qu'on les use, et on les empêtre. Ils sont peu à pouvoir assumer cet apostolat. Mais ils existent, oui.

    Tout comme l'éternelle lutte de la lumière et des ténèbres. Et on en a franchement marre d'être toujours ceux qui crient et qu'on fait taire...

    Baci sorellita!

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    1. Tu soulèves là un des principaux problèmes de notre système politique : LA DUREE.
      La politique n'est pas, et ne devrait jamais être un métier. Un élu ne devrait l'être que pour une durée très courte, un seul mandat. Et puis il laisse la place à d'autres.
      Au lieu de cela, et malgré toutes les bonnes volontés de lutter contre le cumul des mandats, nous avons des politiques qui s'installent dans le pouvoir vers l'âge de 35-40 ans, pour y rester jusqu'à 80 ans en s'y accrochant comme des morpions.
      C'est ça qui est insupportable. Au bout d'un moment, ils se croient vraiment l'élite, et investi d'un pouvoir divin.
      Alors que les élus devraient être nos valets et ne faire que ce qu'on leur dit de faire.
      Dès qu'un élu serait corrompu, on le flanquerait dehors sans aucune excuse.
      Cela existe dans certaines démocraties (comme en Suisse par exemple)
      Alors pourquoi pas chez nous ?

      Baci sorella
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. En 1803 Jefferson, alors Président des USA déclarait que le prix de la liberté, c'est une vigilance éternelle.
      Il parlait bien là au niveau de l'individu, car pour la nation il aurait parlé d'indépendance.
      C'est toujours aussi parfaitement vrai.
      Rien n'est jamais acquis à l'Homme.....

      En Finlande, les ministres travaillent sur un bureau genre IKEA et ils se déplacent en autobus ou en train...
      Il y a encore bien de la marge en France pour faire dans la simplicité :-P
      Baci

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    3. Ah oui, les pays scandinaves ont bien des choses à nous apprendre en matière d'inccoruptibilité de leurs politiques...Dans un reportage sur France 2 sur la transparence de leurs politiques, le journaliste écrivait :

      « Dans les pays scandinaves, on ne badine pas avec la transparence. En Suède, par exemple, la constitution autorise chaque citoyen à consulter les notes de frais et les revenus des élus.

      En novembre 1995, Mona Sahlin, alors numéro 2 du gouvernement s'est retrouvée au coeur d'un scandale. La presse a révélé qu'elle avait utilisé une carte professionnelle pour faire des courses personnelles et acheter notamment des chocolats. Bien qu'elle ait tout remboursé, la pression de l'opinion publique l'a poussée à démissionner.
      Et il en va de même au Danemark, en Finlande ou encore en Norvège. Les politiques n'ont pas le droit à l'erreur. Le chef de la diplomatie norvégienne, qui avait par exemple reçu des tapis en cadeau, lors d'une visite en Afghanistan il y a 5 ans, a été contraint de les rendre à son ministère.

      Les pays scandinaves sont les moins corrompus au monde. Tous occupent les premières places du classement. »
      Ça fait rêver, non ?

      ¸¸.•*¨*• ☆

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  6. "Mais qui a dit « Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait » ?"
    On le prête à Mark Twain mais rien n'est moins sûr.
    En revanche une chose qu'Aristote à dite me semble sûre : Le progrès ne vaut que s'il est partagé par tous.
    (non non, ce n'est pas l'agence de comm' de la SNCF qui l'a inventé pour le TGV. Au moins ça prove que certains publicitaires ont écouté au lieu de dormir pendant les cours de philo...)

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    1. Je ne regrette pas d'être venue ! Apprendre que la SNCF a quelque chose d'aristotélicien, voilà une nouvelle extraordinaire.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  7. Tu n'as pas trouvé la bouteille "Buvez-moi !" ?
    Je crois que c'est du Monbazillac...
    Comment, c'est pas la question !

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    1. Bien sûr que c'est la question. c'est même le coeur du problème : cela s'appelle l'opium du peuple. Du pain et des jeux, le foot, les chevaux, Hanouna, l'alcool, la bouffe, la légalisation du cannabis, tout est fait pour que les gens se shootent et oublient de se révolter contre les turpitudes de ceux qui nous rançonnent, comme dit ton excellente compatriote Edmée.
      Mais trinquer à ta santé, je ne manquerai jamais de le faire, cher Boss.
      Bisous spécialement célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Jolie façon de résumer l'opium du peuple XXIème siècle mais c'est tout à fait ça. A ma façon, j'ai résisté il y a 30 ans. Pas de télé ! Avec quelques regrets, c'est sûr, pour tout ce qu'il y a de bien et que je rate, mais avec la certitude que je m'évitais et surtout j'évitais à mes enfants le risque de s'endormir à cet opium là et que je les obligeais à rester éveillés et penser critique. Au moins ça..... Mais au-delà de ça, il y a effectivement de quoi se désespérer....

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    3. Oui Myo, les enfants de nos jours ne sont plus aussi accro à la télé, c'est internet qu'il faut leur interdire, car ils n'ont pas l'âge de tout ce qu'on y trouve sans aucun filtre...
      Désespérer ? Moi jamais... je garde espoir parce qu'il y a les enfants et que je refuse de leur léguer du désespoir.
      Gros bisous ma Myo
      merci de ton passage

      ¸¸.•*¨*• ☆

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  8. Nous sommes nombreux à partager une angoisse et un idéal. L’angoisse de lointains qui se rapprochent (j’imagine ce que cela doit être de voir grossir à vue d’œil, pas très loin d’ici, le point noir d’un bombardier, mais déjà il nous survole), plus terribles que la peste chez Boccace. Il me semble que sur l’idéal, nous arriverions à tomber d’accord comme on tombe amoureux, même si ça se complique ensuite. Mais nous avons des savants pour nous aider, que pour ma part je préfère aux philosophes, et des justes. S’il faut s’enfuir de « la ville » et se cacher dans les montagnes pour un nouveau Décaméron, ce n’est pas que tout soit perdu, mais c’est parce qu’il reste des marges, des micro-modèles, des colibris, des apiculteurs, des sculpteurs, la liste est longue.

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    1. ...des artistes, des poètes, des magiciens, des astronomes, des penseurs, des enchanteurs, des inventeurs, des amuseurs, des peintres, des chamans, oui la liste est longue de tous ceux qui donne à notre rafiot sa stabilité, pendant que les termites et les rats le rongent pour le couler.
      Tenir la main de tous ceux qui partagent cet idéal, cela finira par faire une chaîne solide.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. @ Bricabrac, mais pas seulement.
      Des savants qui ont la sagesse qu'avait Einstein, ça se compte sur les doigts de la main.
      Croire en la science comme on croit en Dieu est beaucoup plus pernicieux qu'il n'y parait.
      Il y a dans tous les laboratoires des savants fous pour inventer une nouvelle façon de détruire l'Humanité. A Lyon, il y a une usine à fabriquer de nouvelles molécules mortelles. Un truc hyper-sécurisé mais qui ne résistera pas à la routine des contrôles inutiles donc laissés de côté pour des raisons de budget.
      Une de ces bactéries mortelles sortira forcément de son confinement, et alors bonjour l'ambiance....
      Ce sont des savants qui ont inventé la bombe atomique, par exemple...
      Sans parler de tous ces scientifiques qui font des rapports de complaisance à des technologies prédatrices, car ils ont été grassement payés pour ça.

      Mais Tu as raison, Bricabrac, d'être méfiante envers les philosophes auto-proclammés tels BHL, Finkelcrotte et quelques autres qui ne sont hélas que des propagandistes du sionisme... Ils sont bien loin de voler aussi haut que Socrate, Platon, Aristote, Confucius, Lao Tseu, etc.
      Tu as encore raison en disant que ce sont les initiatives individuelles qui sauveront la société humaine.
      Bises e baci à la patronne

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    3. Ça fait froid dans le dos cette histoire de bactéries.
      Oui le véritable esprit scientifique demande une humilité que certains n'ont pas, c'est vrai.
      Hubert Reeves, un de mes astrophysiciens préférés, est un bon exemple que l'on peut être un scientifique éminent et garder une humilité d'être humain en face des grandes interrogations métaphysiques.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      PS : Bricabrac apprécierait certainement tes bises mais préfèrera sans doute une accolade car c'est un homme, à la sensibilité certes assez féminine mais un homme quand même ... ^^

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    4. Oui, il est vrai que la science peut être mauvaise, et parfois l’est forcément au sein d’une société capitaliste d’accumulation. Il est exact aussi qu’au sens épistémologique, elle ne progresse vers la vérité que d’erreur en erreur.
      Je ne vais pas me lancer dans la rédaction d’un programme, mais la science, ou plutôt l’ingénierie qui en découle, doit être placée sous un contrôle démocratique de type célestinien.
      N’empêche : j’ai voulu parler des savants, au sens de chercheurs. Qui font des hypothèses, ne s’arrêtent pas aux connaissances du moment, expérimentent et vérifient, et n’en ont jamais fini. Si je concède aux religions d’avoir été une étape dans la noble recherche de réponses à des questions portant sur les origines, les commencements, ce qui se passe après la mort, le rien et l’infini et d’avoir envisagé une cosmogonie qui vaut ce qu’elle vaut, n’empêche : en tant qu’athée, et plus anticlérical qu’un sac d’asmodées, je suis reconnaissant à la science d’avoir peu à peu, et seulement par voie de conséquence, miné la pensée religieuse (ou commencé à, hélas).
      Et puis, mille sabords de tonnerre de Brest (je cite) : la science, celle qui cherche et dont je parle, tient un discours depuis de nombreuses années sur la planète, ses ressources, sa finitude. On s’arrête et on l’écoute, bougres d’extraits d’hydrocarbures que nous sommes, oui ou non. Et on lit pour de bon les rapports des scientifiques, qui démontrent qu’ici, sur ces zones humides dont la langueur me trouble, ne devraient batifoler que des tritons crêtés, des campagnols amphibies et des murins à oreilles échancrées entre les tiges de l’orchis grenouille et les feuilles d’ache inondée qui s’abandonnent au friselis.
      Craignant d’avoir trop élargi le débat, surpris d’avoir tant parlé, sa joue rosissant d’un baiser rouge d’à la revoyure de Célestine, Bricabrac se tut et, bien qu’à thé, se prépara un café.

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    5. Rien à rajouter à ce pamphlet beau comme un souffle de vent sur la lande. J'ai adoré que tu utilises l'adjectif célestinien pour désigner une théorie qui n'est pas de moi mais que je trouve formidable.
      Et bien sûr je suis à cent pour cent derrière toi pour ce qui concerne les cris d'alarme des scientifiques, Hubert Reeves, Haroun Tazieff, Paul-Emile Victor, que l'on écoute toujours bien religieusement avec des airs de tartuffes, et qu'on envoie ensuite valser cul par-dessus tête au nom de la sacrosainte croissance et de la concurrence libre et non-faussée du capitalisme outrancier...
      Bref, je retrouve de l'Alexandre Astier en toi, et j'aime ça. ;-)
      Bisous rosisseurs
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. @ Bricabrac
      Les savants que tu chéris sont aussi mes préférés. Ils n'ont hélas jamais droit au chapitre dans les orientations politiques et le contrôle des multinationales pollueuses.
      L'Etat se tourne sciemment vers les vendus qui établissent des rapports de complaisance pour ne pas nuire à la Sainte Croissance.
      Parce que les politocards qui nous gouvernent n'ont pas encore compris que l'écologie est une activité économique comme les autres, mais avec un potentiel de développement gigantesque. Même les Ricains ont compris que ça rapporte du fric (pas Trump, d'accord...)
      En fait, il y a deux sortes de scientifiques:
      Les vrais, ceux qui cherchent, qui doutent, qui explorent l'inconnu.
      Et il y a les Scientocrates, ceux qui ont la connaissance universelle, qui savent tout sur tout et qui sont capables de dire en 4 mots (c'est de la merde) ce qu'il pense d'un domaine qui leur est parfaitement inconnu.
      Le parangon médiatique de ces scientocrates, c'est Claude Allègre; géologue qui a des avis complaisants sur tous les domaines qui font débats: Nucléaire, climat, Téléphonie mobile, OGM, etc.
      heu ... accolade e baci à la patronne

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  9. Marc Twain le révolté a dit aussi
    "On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche.”

    et les amiraux rade tout bords rabâcheurs, feraient bien de méditer celle ci

    "Ce n'est pas ce que vous ne savez pas qui vous pose des problèmes, mais c'est ce que vous savez avec certitude et qui n'est pas vrai"

    bisous

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    1. rectif rade ....râleurs de

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    2. J'aime beaucoup cette citation-là, Jak.
      Comme ils font pitié ceux qui ne s'attachent qu'aux choses matérielles...
      Ils ont des montres en or, et nous, nous possédons le Temps, les arbres, les étoiles et les planètes, les arbres, la mer et l'Air.
      Nous sommes riches de notre conscience de Vie.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. Chère Céleste,

    Comme toi,comme Alice, comme nous tous , j’ai du mal à passer par le trou, la porte étroite de nos peurs inconscientes ; ces peurs nous ont conditionnés à n’envisager l’avenir que comme une lutte incessante entre l’obscurité et la lumière.

    Pour moi je crois que la difficulté essentielle réside peut-être dans le désir inconscient de chacune et de chacun de rester sous la protection du liquide amniotique : au sein d’un monde idéal .

    La maturité de l’espèce humaine passe par l’expérience de la confiance en ce monde extérieur que l’être découvre à sa naissance ; par l’envie de pratiquer la confiance en l’Autre quel qu’il soit.
    Par la reconnaissance de cette évidence : Si chacune et chacun nous devons en premier apprendre le bonheur de s’assumer comme un être unique, nous ne sommes féconds qu’en acceptant de donner et de recevoir ; en d’autres termes c’est l’acceptation de notre lien enrichissant avec l’Autre (je donne, je reçois) qui fait sens et qui permet à chacune et à chacun en toute équité de trouver la place qu’elle ou qu’il mérite au sein de notre communauté humaine.

    Le vrai changement dans la condition humaine repose sur l’avènement de la confiance en l’Autre.
    Si nous nous faisons mutuellement confiance, alors toutes les armes physiques ou psychologiques n’auront plus lieu d’être.

    Je refuse d’être alors qualifié d’utopiste ; je postule que ce que j’écris ici comme une évidence est à la portée de tout être de bonne volonté pour peu qu’il veuille sortir du fantasme pour entrer enfin dans cette réalité : nous sommes toutes et tous ,chacune et chacun pour notre part responsables de cet avenir qu’il reste à tracer.

    Le changement ne se fera pas sans nous , sur la simple volonté d’un être d’exception ; nous sommes toutes et tous actrices et acteurs dans l’accouchement d’une humanité en paix avec elle-même.

    Bises

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    1. Merci pour ce très beau texte d'espoir.
      Comme le dit si bien Idriss Aberkane, les idées novatrices quelles qu'elles soient, passent toujours par trois phases :
      Ridicule, dangereuse et enfin évidente.
      Toutes nos utopies sont pour l'instant ridicules, cher Petrus, mais après une période où on essaiera de nous faire passer pour des fous dangereux, tout le monde se rendra à l'évidence: nous avions raison...
      Pas toujours facile d'être visionnaire !
      Bisous solidaires
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  11. Chacun pense ce qu'il veut et très souvent n'ose avouer le choix du bulletin mis dans l'urne. Le fait est que chaque Président élu l'a été par au moins 50% des Français et que les autres doivent accepter et supporter. J'arrête de faire couler de l'encre sur ce sujet tant il arrivera à me faire vomir.

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    1. 50 % des suffrages exprimés, ce qui fait un petit 25 % en réalité...
      C'est tout le système électoral qui est à foutre à la poubelle.
      Plutôt que de se torturer le ventre ^^
      Bisous apaisants
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  12. Je viens d'écouter justement le discours d'un "insoumis", superbe tribun qui soulevait la foule hier mais sera-t-il élu? Sûrement pas. j'ai tout de même écouté ces belles promesses et ces beaux principes parce que c'est exaltant même si l'espoir est mince.
    Bises et bon reste de dimanche!

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    1. C'est justement avec ce genre de certitude que l'on manipule les foules: "il ne sera sûrement pas élu" mais qu'est-ce qu'on en sait ? en entendant ça les gens se disent "à quoi bon puisqu'il ne sera pas élu" ? Et ils votent pour un autre...C'est quand m^meme foireux comme système.
      Et s'il avait ses chances comme les autres ? ;-)
      Bisous Mo
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Ah mais, je serai bien là pour lui au 1er tour, je ne suis pas du genre "A quoi bon", tout de même...
      Bises Célestine

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    3. Je n'avais pas vu que j'en avais bafouillé sur le mot « même »...
      Tu me rassures !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  13. Ah, Célestine, j'aime beaucoup ton billet...
    et je suis d'accord à 100% avec ton programme...
    Si tu t'étais présentée, j'aurais voté pour toi !
    (ça m'aurait arrangée, parce que, là, pour de vrai, je suis bien embêtée ;-)

    Au-delà de tout ce que vous avez déjà dit, il faut peut-être se rendre compte
    une bonne fois pour toutes, que les dirigeants n'ont que le pouvoir qu'on leur donne...
    Le système (électoral, politique, économique, social...) ne fonctionne que parce qu'on y adhère et qu'on y participe...
    Le jour où les gens (de la "base", comme on dit) auront vraiment changé, et sauront vraiment ce qu'ils veulent et où ils veulent aller...le jour où ils ne se laisseront plus "diviser" par des discours apparemment contradictoires, mais au fond, si semblables...
    ce jour-là, les dirigeants et chefs de partis, dont nous nous plaignons, n'auront plus aucun pouvoir.

    J'ose imaginer que ce "jour nouveau" n'est pas si lointain...
    Comme le dit Alice, "fort peu de choses sont impossibles"...

    Il y a même quelques lueurs d'espoir...
    si on sait regarder au bon endroit :
    http://lefildariane1234.blogspot.fr/2017/03/jai-un-reve.html

    Bises optimistes.

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    1. Merci pour cette bouffée d'optimisme qui prouve qu'un autre monde est possible.
      Comme dit Alice, il y a fort peu de choses qui soient impossibles.
      Même en dehors du pays des merveilles.
      Connais-tu cette expérience ? C'est un endroit que je connais bien...
      Bisous solidaires
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. C'est génial cette expérience. Preuve que l'utopie est une chose réaliste...

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    3. Oui absolument ! Il y a ça et là des choses qui se passent et qui donnent de l'espoir.
      Comme disait un tribun ce week-end, internet est quand même une chose extraordinaire qu'il nous faut sauvegarder le plus possible. c'est le seul instrument de réelle liberté qui nous reste, et certains essaient de nous instiller l'idée que ce serait une addiction malsaine...
      mais comment serions nous au courant de toutes leurs magouilles ? Et comment aurions-nous vent de toutes les expériences géniales comme celle-ci ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. C'est bien parce qu'Internet dévoile les malversations de ceux que la presse financiarisée encense que c'est dangereux.
      Comment aurions nous eu vent de l'orchestration quasi horlogère de la candidature de Macron-Rothschild?
      Parce qu'après Pompidou (ex-directeur de Rothschild France) qui assassina les 30 glorieuses en créant l'obligation pour la France d'emprunter l'argent qui lui manque au lieu de le créer elle même.
      Donc après Pompidou, les banquiers nous refourguent au autre vendu: Macron.
      Pour ça, ils ont mis le paquet en finançant les journaux pour mettre sa tête en couverture plus souvent encore que l'ensemble des têtes couronnées.

      Il ne faut pas sauvegarder Internet "le plus possible", mais il faut le faire totalement. Ne pas admettre la moindre atteinte systémique au principe de liberté d'information.
      Ti bacio

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    5. Oui c'est certain...
      Ne pas admettre. Mais est-ce que ça suffit toujours de ne pas admettre ?
      Tu te souviens qu'on n'avait pas admis la constitution européenne de 2005 ... Et comment ils se sont essuyé le fondement avec nos bulletins... ;-(
      (j'ai un petit coup de mou dans l'optimisme ce soir)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. J'espère que ça fasse aussi partie des motivations des ripoublicains d'avoir jeté Sarkozy dans une oubliette médiatique (en attendant, j'espère un cul de basse fosse bien mérité par l'Ignoble.)

      Ne pas admettre, ça commence dans sa tête, ne pas lâcher son indignation. Nous n'avons pas assez l'habitude d'interpeler nos Députés ni de contrôler ce qu'ils votent à l'Assemblée Nationale.
      Il ne faut pas craindre de le faire, ni de leur faire la morale si leur vote ne nous convient pas. La fragilité de leur conviction tient dans le petit nombre de voix qui peut leur faire rater leur prochaine élection.
      C'est de la démocratie directe.
      Allez, un petit coup de pompe à l'optimisme
      TVB e baci Cara

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    7. Ah oui ça va mieux d'un coup là !
      Je crois que je vais aller botter les fesses à mon député qui fait partie des cancres de l'assemblée ...
      En même temps il s'en fiche que je lui botte les fesses mais bon, ca me défoulera.
      Baci e grazie per tutti commenti

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  14. Magnifique et puissant billet !
    Je te rejoins point par point, je n'aurais pas pu l'écrire avec autant de force néanmoins il correspond à mon ressenti.
    Cette campagne est indigne et crasseuse. Je lis souvent ici et là que nous avons les représentants politiques que nous méritions... Mais je n'arrive pas à le croire...
    Cette réalité là ne peut pas être la nôtre, pas ici et maintenant, dans ce pays que j'aime tant...

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    1. Non il faut arrêter de nous culpabiliser avec cette phrase "on a les dirigeants qu'on mérite"
      C'est hyper culpabilisant et complètement faut à mon sens.
      En revanche, si nous ne sommes pas coupables de leurs méfaits, nous avons une part de responsabilité chaque fois que nous n'interpellons pas notre député comme il se devrait. En le harcelant s'il le faut.
      Merci Cloudy pour tes mots très forts et encourageants.
      Gros bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Il faut aussi reconnaître qu'ils ont été élus.... selon des critères falsifiés, mais élus tout de même... Hélas.

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    3. Etienne Chouard se demande dans cette conférence assez extraordinaire "jusqu'à quand allons nous défendre l'élection comme si c'était une vache sacrée ? Alors que c'est finalement le contraire de la démocratie ? »
      je te la conseille cher Blutchy, si tu ne l'as pas encore vue.
      ICI
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  15. Je partage ce que tu écris. Je regarde ce monde politique s'agiter non pas pour prendre en charge nos problèmes mais pour défendre leurs propres intérêts. Qu'ils soient de droite ou de gauche,, c'est la valse des egos, sans foi ni loi. Mais nous devons aussi nous en prendre qu'à nous mêmes. Ils sont notre création !!

    C'est à chacun de balayer devant sa porte pour un monde meilleur et c'est possible !!

    Notre démocratie, telle qu'elle est pratiquée , n'est qu'une utopie. On ne vote pas pour un programme mais pour des promesses qui ne sont jamais tenues.

    Je ne vote plus depuis 20 ans et regrette que le vote blanc ne soit pas reconnu...Mais je m'emporte, je m'emporte.....

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    1. Ne t'emporte pas, Daniel.
      Cela ne vaut pas la peine de se faire mal...
      Je ne suis pas certaine qu'ils soient à cent pour cent notre création. C'est un peu comme la créature de Frankenstein...Ils nous échappent.
      Ils se sont arrogé le pouvoir avec une suffisance, une arrogance, une condescendance et un aplomb qui sent le robot qui s'emballe contre son créateur...
      Nous n'avons plus qu'à les mettre hors d'état de nuire en leur flanquant une bonne raclée politique. Changer de constitution, me semble urgentissime.
      Bisous Daniel
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  16. Le bonsoir Dame Céleste. Il y a du pouvoir et de l’intention dans ce beau texte où l’ombre de Lewis Carroll plane comme une note d’espoir au pays des possibles. Apaisant comme un cœur échangeant ses particules, faisant danser les bulles du plaisir, donnant, recevant, s’offrant comme une fleur libérée de ses peurs. Merci.
    La bise à vous.

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    1. Où il est question de politique et où je me fourvoie comme un bleu! J'étais soudain en pleine chasse au snark, une agonie en huit crises, de ce même Lewis Carrol. Toujours à côté de la plaque, ce pauvre lediazec !

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    2. J'ai bien aimé bien ton interprétation onirique de mon texte.
      Que tu n'aies pas vu tout de suite que je parlais de politique n'a aucune importance. Ça me fait même plutôt plaisir, car j'aime écrire des textes à tiroir, dans lesquels on peut trouver plusieurs niveaux de sens...
      Bises
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  17. Tout comme ton billet a été difficile à écrire,mon commentaire l'est tout autant,même plus...
    Je ne sais pas par quel bout commencer.La politique! Je n'aime pas m'y estirgouiller les méninges.Je l'a vois bien,moi aussi cette porte,cette échéance,ce"péage",ce piège.J'avoue que j’appréhende l'issue...
    "Alice,ton pays aux merveille n'existe plus" Eddy Mitchell
    J'ai déjà utilisé cette chanson dans un commentaire,mais je ne sais plus pour quel billet.Il faut dire que ,même fictivement,je ne suis plus ton secrétaire particulier!
    J'aimerais,que dis-je,j'espère beaucoup un sursaut des gens,une prise de conscience,un minimum de bon sens pour voir ,simplement voir,que ce panier de crabes ne représente pas la majorité des gens,et les envoyer paître.Comme voyous,ils ont déjà fait leurs preuves!
    Ce matin,dans le journal local,ils étaient tous en photos,mais je préfère plutôt cette présentation là:http://www.rtl.fr/actu/politique/tanguy-pastureau-11-candidats-pour-un-seul-f27-7787727679

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    1. Ah cher Xoulec, une chose m'attriste dans ton commentaire: tu ne serais plus mon «secrétaire particulier » mon fournisseur officiel de références musicales ? ;-) Puis-je te demander ce qui justifie cette pensée dans laquelle je décèle comme une sorte d'amertume ?
      Pour moi rien de changé, si ce n'est que depuis dix jours je ne suis pas chez moi, et donc moins libre de surfer le soir et surtout beaucoup plus fatiguée.
      La vidéo de Tanguy Pastureau est un bon moment, tu as raison, merci, mieux vaut en rire...
      Bisous très célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. C'est dans ton billet"la demoiselle de l'étang" que tu me nommes "secrétaire particulier",et cinq commentaires plus tard,je décline en écrivant ceci:"Je prends donc mes nouvelles fonctions trop au sérieux!mince alors!Je crois que le secrétariat n'est point fait pour moi" ce à quoi,tu me réponds:"Ah quel dommage. Voilà un emploi fictif qu'il m'aurait bien plu de te confier cher ami... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆
      En fait,c'est rapport à ton billet dans lequel je fais référence à la chanson d'Eddy Mitchell.En bon secrétaire particulier,je t'aurai dit dans quel billet,mais pour éviter de chercher,j'ai préféré rappeler que je ne le suis plus.
      D'ailleurs,ce soir,même en cherchant,je ne le trouve pas.Je n'ai probablement pas la bonne méthode.
      Ne sois pas attristée,fournisseur officiel de références musicales me suffit amplement,mais si tu y tiens vraiment,alors pourquoi pas...Fictivement!
      J'adore les billets de Tanguy Pastureau,j'écoute en replay,je suis mort de rire.
      Pour moi non plus,rien de changer...
      Bises bienveillantes

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    3. J'aime être rassurée. je n'aime pas voir passer une ombre dans le ciel des gens que j'apprécie, et tu fais partie de ceux-là, cher Didier.
      Peu importe comment on t'appelle finalement, ce n'était que pour rire et détendre l'atmosphère. il n'en reste pas moins que tus commentaires sont souvent très pertinents et j'avoue que la video de Pastureau est excellente. Moi qui suis plutôt branchée France Inter et Guillaume Meurisse, je découvre son alter ego chez RTL avec plaisir.
      Bisous réjouis
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Merci ,pour la "pertinence" de mes commentaires!Moi aussi je suis plus branché France Inter,depuis les années quatre vingt dix.J'étais très fan de "rien à cirer" de Laurent Ruquier.Une chronique matutinale de Philippe Meyer d'autres émission dont j'ai oublié le nom.J'ai "bifurqué" sur RTL pour y découvrir Régis mailhot(le neveu de Jacques)et évidemment Tanguy Pastureau.(il est très fort aussi)
      Guillaume Meurice,l'équipe de "si tu écoute,j'annule tout",mais aussi,Nicole férroni,le billet matinal de Charline Vahonenacker,Sophia Aram,Daniel Morin,Christophe Alévèque,et d'autres encore.Bref,France Inter,c'est un état d'esprit.J'aimais ce slogan:"pour ceux qui ont quelque chose entre les oreilles".
      Bises rassérénées et nocturnes

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    5. Ah Nicole Ferroni...une de mes préférées.
      Mais en fait ils sont tous excellents, tous ceux que tu cites.
      Et le slogan aussi.
      Quant à matutinal, alors là tu me scotches...je croyais qu'il n'y avait que moi pour employer des mots pareils. ;-)
      Belle nuit
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  18. Soyez réaliste, demandez l'impossible.

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    1. Jolie formule !
      Et si, au lieu de demander, on le prenait ? ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. je connais l'histoire mais je ne l'ai jamais lu. Faudrait p'têt que je m'y mette

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    1. Alors là, les Caphys, vous m'étonnez !
      Pas vu l'essence éminemment politique de mon billet ?
      Vous qui êtes toujours si pointus en la matière ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. Hé bien Célestine, nous voilà les pieds dans le plat ! Vaste sujet que j'évite d'aborder, tant ces professionnels encostumés ne sauraient me représenter -d'ailleurs, ils se fichent de me représenter, ils désirent juste l'aval de ma voix, de temps en temps.

    Quelques remarques, parfois déjà dites dans les comm's ci dessus :
    - la professionnalisation des élus en a fait un corps de fonctionnaires sans concours et complétement hors-sol. Ils n'existent que pour durer, et vice-versa.
    - l'absention ? Dans la moindre association, il faut un quorum pour valider une décision (même l'heure d'ouverture de la buvette), alors que nos grands-élus peuvent l'être par le quart de la moitié du tiers des gens qui se sont déplacés.... pourtant, l'obligation d'un score majoritaire (des inscrits, pas des votants) sous peine d'election nulle obligeraient les candidats à nous convaincre vraiment d'aller voter...avec des vraies raisons, pas des tirades recopiées dans les manuels de l'Ena.

    mais bon, plutôt que m'énerver une fois de plus contre ces pègreleux, je préfère continuer à militer en douce, en contrebande, par l'écriture et le sourire et la proximité paradoxale que permet cette machine à écrire loin à des inconnus.

    Car je trouve que ça, au moins, en vaut cent fois la peine ; même si c'est annoncé perdu d'avance face à la stupidité démagogique.

    Ah, et puis j'ai réussi hier a valider mon inscription ici. Me voilà promu lecteur régulier !

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    1. Tu vois ça c'est la meilleure nouvelle de ton billet ! Te compter parmi mes lecteurs est un grand plaisir. (même si ça me met la pression, du coup !!)
      Je suis entièrement d'accord avec tout ce que tu dis: simplement, chaque fois que nous disons "je me désintéresse de la politique et j'évite d'aborder le sujet" ils se frottent les mains, car cela leur donne encore plus de raisons et d'occasions de nous entuber (si je puis me permettre cette expression graveleuse)
      La politique, c'est l'affaire de tous. Je ne cesse de l'affirmer.
      Et pas d'une oligarchie qui n'est là que pour s'en mettre plein les poches.
      Oui une nouvelle constitution est à écrire (avec des règles qui nous protègent vraiment des abus)
      ICI une vidéo assez claire sur ce qui se passe dans un ersatz de démocratie comme nous avons en ce moment.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Bon, en vrai, je ne désintéresse pas de la politique ; j'évite juste d'aborder le sujet sur mon blog parce que...ça n'est pas le sujet :) mais bon, peut-être que dans un prochain billet ? Avec Alice, le renard et cie ?

      De fait, je regarde le spectacle sans enthousiasme (sauf l'affaire Fifi ; là, il y a une outrance et un mépris qui enfonce tous les polars politiques des années passées (hé oui, je lis aussi, des fois). Une nouvelle constitution ? Promise par le plus-vieux-ancien-plus-jeune sénateur de France, qui tourne depuis 40 ans dans la baignoire de la Ve ?

      A mon humble avis, il n'y a d'action efficace que localement ; on peut très bien interpeler un député sur un marché et asticoter un maire dans un conseil municipal. Le reste ne changera que par capillarité, ou pas.

      pour ce qui est de la pression, dis-toi que je te lisais en cachette depuis des mois :)

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    3. Rhôô ! me voilà rouge comme un gratte-cul (expression du Midi, le gratte-cul étant le fruit de l'églantier dont ls graines servaient beaucoup dans les magasins de farces et attrapes à une époque)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  21. C'était impossible, alors je l'ai fait. Il n'est pas de citadelle qui soit imprenable. J'ai vu hier Monsieur Guillaume BATS, atteint de la maladie des "os de verre" il a dit (entre autres) il existe un remède contre cette maladie il s'appelle LE COURAGE.

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    1. Une belle et grande leçon Andiamounet !

      ¸¸.•*¨*• ☆

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  22. Si vous aviez vu l'ambiance à la Sorbonne en 1968...et comme on y croyait...
    Mais vous n'étiez pas née, chère enfant. Ou alors tout juste...
    Votre billet est empreint de votre force vive. Il me rappelle que l'espoir ne meurt jamais.
    ~L~

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    1. Je n'avais en tous cas pas l'âge de chercher la plage sous les pavés, me contentant de mon bac à sable.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  23. Mon utopie à moi consiste à devenir chat de Cheshire !
    J'essaie de laisser un sourire derrière moi à chaque fois que je disparais... pour aller faire le clown ailleurs !
    Eh bien crois-moi si tu veux : ça n'est pas facile non plus !
    ;-)

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    1. Je crois bien, oui ! C'est même un travail à plein temps !
      Mais tu excelles en ce domaine mon oncle.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  24. "... il faudra leur dire... un peu plus d'amour que d'ordinaire..." l'amour n'est-il pas la seule nourriture terrestre ou céleste qui nous réunit et dont nous avons tous besoin ? Bises Célestine, gardons espoir ! brigitte

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    1. Merci d'avoir parlé de cette chanson que je trouve magnifique, et qui me rappelle que je l'avais apprise à mes élèves pour une fête d'école: tous les parents pleuraient c'était beau...Pfff ! Merci ma Plume.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  25. Que chacun fasse son choix selon sa conviction profonde, ce sera déjà un joli pas.

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    1. Et sans se faire manipuler, c'est beaucoup plus difficile !
      mais oui, ce serait bien...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Je parle de conviction, pas de foi! ;)

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  26. Bonjour Célestine, il est très habile ce billet ! Lewis Caroll t'a inspiré et l'actualité la plus brûlante , cette campagne des présidentielles qui ne me passionnent guère vu les candidats ...parait tout à coup plus poétique et il est vrai que nous sommes tous des Alices en puissance attendant le vent du changement avec une foi certaine ..Wait and see dans le jardin des promesses...tenues pour une fois.

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    1. Je n'aime pas parler crûment de politique, mais j'aime quand même en parler, rester vigilante, m'interroger, faire marcher mon cerveau pour essayer de comprendre en quoi on essaie de nous balader ou de nous prendre pour des jambons...et surtout, je déteste que l'on en ait fait un métier.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  27. Totalement d'accord avec toi. J'appréhende de connaître ce qui se cache derrière cette porte du 7 Mai prochain. Le FN n'a jamais été aussi proche d'y arriver. On pourrait même dire à ceux qui ont fait éclater les deux grands partis traditionnels, quels qu'ils soient : Fillon, Valls, Hollande, Sarkozy, etc : Si vous vouliez voir Le Pen au pouvoir, fallait pas s'y prendre autrement.
    Mais bon, je trouve certains journalistes très faibles sur le sujet. J'ai regardé Macron chez Delahousse hier soir et c'était vraiment l'heure de la soupe.
    Enfin oui, on verra bien.
    Bises Celestine.

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    1. On verra bien...ou on verra mal...tout est question de focale comme je dis toujours...
      Les partis "traditionnels" font de l'abus de pouvoir depuis trop longtemps, ils pensent qu'ils sont là pour toujours...
      Moi j'observe. Nous observons tous ces affamés de Pouvoir se déchirer les côtes dans le sprint final vers la gloire et la fortune acquise sur le dos des contribuables...Mieux vaut en rire comme Xoulec...
      Bisous Patrick
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  28. Kangourou Agilelundi, 20 mars, 2017

    Qu'est-ce que c'est que ce débat où la moitié des candidats n'est même pas invitée ?
    On se fout de nous à plein nez. Et les gens vont regarder quand même ...
    Comment veux-tu faire avancer la société dans ces conditions ?
    Je retourne sous mon tipi et je m'en vais pêcher quelques poissons pour mon repas demain.
    Le reste n'a pas d'importance.

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    1. Tu vas à la pêche au lamparo alors ? ;-)
      Tu as raison, ce demi-débat est une mascarade.
      J'ai regardé les Brigades du Tigre et je ne m'en suis pas plus mal portée.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  29. Mon candidat n'a pas eu les cinq cent signatures.
    Il y a quelques années, je m'apprêtais à voter Coluche. C'est lui qui disait:
    " si voter servait à quelque chose, il y a longtemps que ce serait interdit"
    Alors je n'irai pas voter, puisqu'aucun candidat ne me plaît.
    Bises
    Angela

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    1. Je rêve que le vote blanc soit reconnu comme tel. Et qu'une élection soit invalidée s'il y en a un certain nombre.
      Encore une utopie...
      Coluche...il manque furieusement dans cette campagne sinistre et sans aucun second degré...
      Bises
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  30. Beau programme. J'aime surtout "l'abolition de l’immunité parlementaire".
    Il y a tant de choses à revoir... et pas un seul capable d'avoir la volonté de relever le défi. Triste monde... Pendant ce temps là, les banques gouvernent!
    Bises de campagne.

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    1. Si si, il y en a qui sont capables...mais chut !Ils n'ont pas droit de cité au royaume de l'establishment...
      Comme tu dis, il faudrait un nouveau coup de balai dans les marchands du temple...
      Bisous solidaires
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  31. Elle est très belle cette porte. C'est sûr elle mériterait un joli jardin derrière, surtout des jardiniers compétents et pas seulement des épouvantails. J'avoue que l'élection de Trump m'a donné un sacré choc, je me dis maintenant que tout est possible et que je ne comprends rien à rien...

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    1. J'avoue que je me sens démunie devant ce monde...
      Les bonnes idées ne manquent pas.
      Mais elles ne sont pas adoubées par l'oligarchie financière...

      Bisous doux

      ¸¸.•*¨*• ☆

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  32. Chère céleste Alice( ça va bien ensemble naisse pas :),

    J'ai vu le débat entier hier, tard ... ah la la.

    Je te porte là les mots de Léopold Sédar Senghor ( à l'honneur du Printemps des Poètes, qui s'achève ), besoin de relire les poètes ( merci d'exister et de m'avoir donné le goût du ciel, instinct de bleu et d'autrui ) :

    "Je dis qu'il n'est pas de paix armée, de paix sous l'oppression. De fraternité sans égalité. J'ai voulu tous les hommes frère. " dans les Ethiopiques 1956.

    " Il y a ta bonté marine comme un fjord de douceur, et le sapin qui reste vert sous la mort blanche, debout dans la tempête. Il veille quand tremblent les bouleaux tandis que hurlent loups et lynx."

    Je t'embrasse, essayant de garder la main ( gauche ) de l'espoir.

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    1. Merci pour ces belles citations qui remettent bien des querelles en perspective...
      Le plus important c'est l'amour, et la conviction de faire sa part dans un monde de colibris.
      Je t'embrasse ma belle
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  33. "c'est-y pas Dieu Possible !!" hurlait ma mère à chacune de mes conneries.... reprenant cette célèbre interpellation de Maxence Van Demeulebroukdermerche.
    Comme quoi tu as raison : tout est toujours possible.... !
    ;-)

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  34. Merci Célestine pour ton billet qui est bien amené par Alice... si on connaissait tous les dessous, tout ce qui se passe dans la politique... pareil chez nous. Des discussions à n'en plus finir... tu as bien fait d'écrire ce billet.
    Mes bisous et bon printemps :-)

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    1. Certains sujets ne se traitent que par métaphores, chère Denise...
      Et la politique en est un...
      Bisous belle photographe de la nature
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Par métaphores ou par périphrases ?

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    3. « Oh fait pas ch...»
      Citation d'auteur que je n'arrive pas à prononcer à ton endroit, mon Blutchy...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  35. c'est tellement ça qu'on souhaite Céleste! et elle me donne envie de pleurer de rage, de dépit , la petitesse des politiques. faire chacun nos petites touches qui réunies font vraiment bouger, bises

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    1. De petites touches de peinture, de sculpture, de dessin, de poésie...d'amour ?
      ♥︎

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  36. C'est malheureusement utopique au niveau national. Par contre, je crois que dans beaucoup de communes (en particulier les petites), il y a des maires (bourgmestres chez nous) qui n'ont aucune autre ambition politique et qui font leur possible pour améliorer la vie des gens de leur commune. J'en connais plusieurs qui sont vraiment passionnés par ce qu'ils font. Par contre, au niveau supérieur, je suis beaucoup moins convaincu et je pense comme toi qu'il faudrait limiter à deux ou trois mandats maximum (ce serait déjà un bon début).

    Votre campagne présidentielle est cependant passionnante car il y a un an, personne n'aurait imaginé les cinq principaux candidats. Donner la parole aux militants (de gauche comme de droite) a montré que leur candidat idéal n'était pas nécessairement celui des sondages ou des journalistes. C'est quand même un bel exemple de citoyenneté d'avoir laissé la base choisir.

    Vu de l'extérieur (je ne connais évidemment pas suffisamment la politique française), j'aurais une préférence pour le tandem centriste Emmanuel Macron/François Bayrou.

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    1. C'est intéressant d'avoir l'opinion de quelqu'un de l'extérieur
      Bien sûr il faut faire une différence entre les petits élus (très petits) et les grands...
      D'accord aussi sur la nécessaire remise en cause des sondages qui ne font plus autant qu'avant la pluie et le beau temps......Quant au côté passionnant de la campagne, c'est vrai c'est de la politique spectacle. Mais je suis un peu écoeurée par la malhonnêteté et l'arrogance de certains...
      Bisous cher Petit Belge
      Merci de ta contribution au débat
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. @ Le Petit Belge
      Venant de Suisse, j'ai aussi un regard extérieur.
      Dans mon pays, on se méfie tellement du carriérisme politique qu'aucun membre de législatifs n'est professionnel. Et en finalité, c'est le peuple qui a le dernier mot sur chaque vote de lois.
      On a donc un oeil "particulier" sur ceux qui prétendent être une providence pour le peuple....

      Macron est le candidat de la Banque Rothschild, comme Pompidou le fut en son temps.
      Le gros Georges n'a pas laissé que des bons souvenirs pour ceux qui ont de la mémoire.
      1° Il a assassiné les 30 glorieuses en obligeant la France à acheter l'argent qui lui manque aux banquiers, au lieu de le fabriquer elle-même. depuis, on est dans les 40 merdeuses... et ce n'est pas fini.
      2° Il a vendu le nucléaire français un peu partout dans le monde (Israël, Inde Pakistan, etc.) et en particulier aux.... Iraniens.

      Derrière ses beaux discours, Macron reste le candidat de la Phynance.
      A-t-on déjà oublié la loi Macron? Une vraie tuerie du social en France et si contestée par les vrais socialistes que Valls avait du dégainer le 49.3 ?

      Il ne faut pas écouter le discours démagogique du Gugus, mais les mesures qu'il a prévues dans son programme, sans trop insister dessus avant d'être élu.
      En son temps, un autre Foireux prétendait que son ennemi était la Finance.. on a vu ce qu'il en advint.

      Une chose me rassure un peu: Bayrou est un looser-né il a bien des chances de lui porter la poisse...

      Où tu as parfaitement raison, c'est dans la subjectivité des sondages (pour ne pas dire plus...
      Quant à la presse, il n'y a pas beaucoup de journaux indépendants de la Phynance.
      C'est assez paradoxalement dans les médias de l'Etat qu'on retrouve la plus grande liberté de ton.
      Bien à toi e baci à l'hôtesse.

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    3. @Blutchy
      Juste une remarque pour le "quelqu'un de l'extérieur" ...je n'ai pas eu le quart de la moitié de l'idée de te considérer comme quelqu'un de l'extérieur, j'espère que tu ne m'en veux pas.
      j'en profite pour te remercier pour avoir aussi brillamment contribué à cette tribune libre. Quel talent !
      Merci du fond du coeur

      Ti bacio forte
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Je voulais juste me situer pour Le Petit Belge...

      Mais tout de même, je suis quelqu'un de l'extérieur et je ne crois pas que ce soit péjoratif.
      Ma culture est française parce que mon petit coin de pays subit forcément l'influence de son grand voisin. Par contre nous sommes épargnés du formatage vécu par les Français.
      Je me rappelle par exemple que jusqu'en 1969, le journal télévisé était visionné à l'Elysée avant sa diffusion nationale et ce qui déplaisait au monarque passait à la trappe.
      Pour les infos françaises, la presse suisse se sentait parfaitement libre...
      Si Charlot n'était pas content, il pouvait pester dans son coin, ça ne dérangeait pas la quiétude de la presse helvétique, en lui fournissant même un sujet de plus :-)
      Je prends ma tri-culturalité comme une chance d'indépendance d'esprit.
      Un peu de Garibaldi
      Un peu de Guillaume Tell
      Un peu de Jaurès
      Mais aussi un peu de Jean-Vilard Gilles parce que un brin de poésie ne nuit pas.
      Molto baci Cara

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    5. Je n'ai pas dit que c'était péjoratif. J'ai juste dit que cela ne m'avait pas effleurée...
      Dolce notte caro e baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. Réponse à Blutchy : en écrivant "vu de l'extérieur", je voulais dire que je n'habite pas en France et que je ne connais pas suffisamment la vie politique française pour affirmer que mon avis est meilleur qu'un autre. La preuve est que je ne connais pas la loi Macron dont vous me parlez. Mais comme l'écrit Célestine, être d'un pays étranger n'est pas non plus péjoratif. Et je suis d'accord pour dire que la multiculturalité est une chance pour des pays comme la Suisse et la Belgique.

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    7. Merci petit Belge pour ces précisions qui plairont à notre ami.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    8. La multiculturalité est une chance universelle.

      "Vu de l'intérieur" n'est pas la meilleure position car on ne peut voir ce qui se passe derrière soi...

      J'ai quelque peu revisité un proverbe chinois:
      Lorsqu'un politicien montre la Lune avec son doigt,
      Le sot regarde le doigt
      Le naïf regarde la Lune
      Et le sage regarde ce que fait le politicien avec son autre main.

      Bien à toi Petit Belge e baci per mia Cara

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    9. J'aime quand tu revisites les proverbes chinois.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  37. La phrase qui me paraît la plus pertinente, la plus interpellante, la plus dérangeante aussi, c'est celle-ci : « Et je nous vois, nous qui sommes tous des Alices en puissance, empêtrés dans nos préjugés, nos égoïsmes, nos courtes-vues, nos clivages, nos résignations, nos doutes, nos hésitations hagardes »
    Parce qu'elle nous renvoie à notre propre responsabilité dans la situation que l'on déplore.

    Merci pour cette incise.

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    1. Je crois effectivement que notre responsabilité est à la fois indubitable et attristante du fait du sentiment d'impuissance que l'on nous communique insidieusement.
      Je suis contente de te revoir, Pierre.
      Ça faisait un petit moment...
      ¸¸.•*¨*• ☆


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  38. Je retiendrai de ce billet fort, la porte qui s'ouvre et l'espoir, car on en a besoin!
    Bises chère fée

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.